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Cacao : De la Cabosse à la Tablette de Chocolat
Le chocolat, produit de luxe apprécié dans le monde entier, commence son voyage sous forme de fèves de cacao dans les régions tropicales. Ce voyage, de la cabosse à la tablette de chocolat, est non seulement un processus complexe mais aussi un moteur économique crucial pour de nombreux pays producteurs. Cet article explore les différentes étapes de cette transformation et les implications économiques à chaque niveau de la chaîne d’approvisionnement.
Le Voyage Économique des Fèves de Cacao : De la Cabosse à la Tablette de Chocolat
La Production de Cacao
Cultivation et Récolte
La production de cacao commence dans les plantations situées principalement en Afrique de l’Ouest, en Amérique latine et en Asie. La Côte d’Ivoire et le Ghana sont les plus grands producteurs mondiaux, représentant environ 60% de la production mondiale[1]. Les fèves de cacao sont cultivées dans des cabosses qui poussent directement sur le tronc des cacaoyers. La récolte est un processus manuel intensif, souvent effectué par des petits exploitants agricoles.
Économie Locale
La culture du cacao est une source de revenus vitale pour des millions de familles dans les pays producteurs. Cependant, les cacaoculteurs reçoivent souvent une part infime des revenus générés par l’industrie du chocolat. En Afrique de l’Ouest, par exemple, les producteurs ne perçoivent qu’environ 6% du prix final d’une tablette de chocolat[2]. Cette inégalité économique est exacerbée par la volatilité des prix du cacao sur les marchés internationaux.
Transformation et Exportation
Fermentation et Séchage
Après la récolte, les fèves de cacao subissent un processus de fermentation et de séchage, crucial pour développer les arômes caractéristiques du chocolat. Ces étapes sont généralement réalisées localement avant que les fèves ne soient exportées vers les pays transformateurs.
Marché International
Les fèves de cacao sont ensuite vendues sur les marchés internationaux. Les principaux importateurs de fèves de cacao sont les États-Unis, les Pays-Bas et l’Allemagne[3]. Les prix du cacao sont déterminés par les bourses de matières premières, principalement à Londres et à New York. Les fluctuations des prix peuvent avoir des impacts significatifs sur les économies des pays producteurs.
Transformation Industrielle
Torréfaction et Broyage
Une fois arrivées dans les pays importateurs, les fèves de cacao sont torréfiées et broyées pour produire de la pâte de cacao, du beurre de cacao et de la poudre de cacao. Ces produits intermédiaires sont ensuite utilisés pour fabriquer divers types de chocolat et autres produits dérivés.
Économie de la Transformation
Les entreprises de transformation du cacao, souvent situées en Europe et en Amérique du Nord, captent une grande partie de la valeur ajoutée. Des multinationales comme Barry Callebaut, Cargill et Olam dominent ce secteur, intégrant verticalement les différentes étapes de la chaîne de valeur[4]. Cette concentration du marché permet à ces entreprises de contrôler les prix et les marges bénéficiaires.
Fabrication et Distribution
Production de Chocolat
La pâte de cacao, le beurre de cacao et la poudre de cacao sont ensuite transformés en produits finis comme les tablettes de chocolat, les confiseries et les boissons chocolatées. Cette étape implique des processus de mélange, de conchage et de moulage, qui déterminent la qualité et la texture du chocolat.
Marché de Consommation
Le marché du chocolat est vaste et diversifié, avec une demande croissante pour des produits de haute qualité et durables. En 2023, la taille du marché mondial du chocolat était estimée à 120,42 milliards de dollars et devrait atteindre 161,85 milliards de dollars d’ici 2032[5]. Les consommateurs sont de plus en plus conscients des enjeux éthiques et environnementaux, favorisant les produits certifiés équitables et biologiques.
Défis et Opportunités
Défis Économiques
L’industrie du cacao et du chocolat fait face à plusieurs défis économiques, notamment la volatilité des prix, les conditions de travail des cacaoculteurs et les impacts environnementaux de la culture du cacao. Les initiatives visant à améliorer la durabilité et l’équité dans la chaîne d’approvisionnement sont essentielles pour assurer la viabilité à long terme de cette industrie.
Opportunités de Croissance
Malgré ces défis, il existe de nombreuses opportunités de croissance. L’innovation dans les produits, la diversification des marchés et l’amélioration des pratiques agricoles peuvent contribuer à une chaîne d’approvisionnement plus résiliente et équitable. Les entreprises investissent également dans des technologies pour améliorer la traçabilité et la transparence, répondant ainsi aux attentes des consommateurs modernes.
Le voyage des fèves de cacao, de la cabosse à la tablette de chocolat, est un processus complexe qui implique de nombreux acteurs et étapes. Chaque phase de cette chaîne d’approvisionnement a des implications économiques significatives, tant pour les producteurs que pour les consommateurs. En comprenant mieux ces dynamiques, nous pouvons apprécier non seulement le goût du chocolat, mais aussi l’importance économique de cette délicieuse friandise.
Voici quelques statistiques récentes sur le marché du chocolat :
- Taille du marché mondial : En 2024, la taille du marché mondial du chocolat est estimée à 115,92 milliards USD et devrait atteindre 137,88 milliards USD d’ici 2029, avec un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 3,53 %[1].
- Consommation en France : En 2023, les ventes de chocolat en grande distribution en France ont représenté 334 026 tonnes pour une valeur de 3 572 millions d’euros. La consommation moyenne de chocolat en France est de 12,5 kg par an par foyer[2].
- Segmentation du marché : Les tablettes de chocolat représentent 35 % du marché en volume, les pâtes à tartiner 28,4 %, les barres de chocolat 14,5 % et les confiseries de chocolat 12,7 %[2].
- Marché européen : L’Europe reste le plus grand marché pour le chocolat, avec une demande croissante pour des produits biologiques, végétaliens, sans sucre et sans gluten[1].
- Événements saisonniers : Les ventes de chocolat sont particulièrement marquées par les périodes de Noël et de Pâques, représentant respectivement 711 millions d’euros et 331 millions d’euros en France[2].
Ces statistiques montrent l’importance économique du marché du chocolat et les tendances actuelles qui influencent sa croissance.
Quelques tendances récentes de consommation sur le marché du chocolat :
- Chocolat haut de gamme et artisanal : Il y a une demande croissante pour des chocolats de haute qualité et artisanaux. Les consommateurs recherchent des produits fabriqués à partir de fèves de cacao de haute qualité, souvent issus de sources éthiques et durables[1].
- Santé et bien-être : Les consommateurs sont de plus en plus conscients des bienfaits pour la santé associés au cacao, en particulier au chocolat noir. Cela a conduit à une popularité croissante des options de chocolat à teneur réduite en sucre, biologiques et enrichies en ingrédients fonctionnels comme les noix et les graines[1].
- Chocolat végétalien et sans allergènes : La demande pour des produits végétaliens et sans allergènes, tels que le chocolat sans produits laitiers et sans gluten, est en hausse. Les consommateurs recherchent des alternatives qui répondent à leurs besoins alimentaires spécifiques[2].
- Innovation en matière de saveurs : Les fabricants expérimentent de nouvelles saveurs et textures pour attirer les consommateurs. Des combinaisons de saveurs uniques et des chocolats infusés avec des ingrédients exotiques gagnent en popularité[1].
- Durabilité et éthique : Les préoccupations environnementales et éthiques influencent fortement les choix des consommateurs. Il y a une demande croissante pour des produits certifiés équitables et durables, ainsi que pour des emballages écologiques[1].
- Numérisation et commerce électronique : La vente de chocolat en ligne a augmenté, avec de plus en plus de consommateurs achetant leurs produits chocolatés via des plateformes de commerce électronique. Cette tendance est renforcée par la pandémie de COVID-19, qui a modifié les habitudes d’achat[1].
Ces tendances montrent comment les préférences des consommateurs évoluent et influencent le marché du chocolat.
Les implications pour l’industrie du chocolat sont vastes et touchent plusieurs aspects économiques, sociaux et environnementaux. Voici un aperçu détaillé :
Implications Économiques
- Volatilité des Prix : Les prix du cacao sont sujets à des fluctuations importantes sur les marchés internationaux, ce qui peut affecter la stabilité financière des producteurs et des entreprises de transformation[1].
- Concentration du Marché : Une poignée de multinationales domine l’industrie du chocolat, ce qui leur permet de contrôler une grande partie de la chaîne de valeur et de fixer les prix[1].
- Croissance du Marché : Le marché mondial du chocolat continue de croître, avec une demande accrue pour des produits haut de gamme et durables. En 2024, la taille du marché mondial du chocolat a atteint 125 milliards de dollars et devrait augmenter de 3,3 % entre 2025 et 2034[2].
Implications Sociales
- Conditions de Travail : Les producteurs de cacao, en particulier en Afrique de l’Ouest, travaillent souvent dans des conditions difficiles et reçoivent une part infime des revenus générés par l’industrie du chocolat[3]. Le travail des enfants reste un problème persistant dans certaines régions[4].
- Commerce Équitable : Il y a une demande croissante pour des produits certifiés équitables, ce qui pousse les entreprises à adopter des pratiques plus responsables et à améliorer les conditions de vie des producteurs[3].
Implications Environnementales
- Déforestation : La culture du cacao est une cause majeure de déforestation, en particulier en Côte d’Ivoire et au Ghana. Environ 70 % des fèves de cacao en Côte d’Ivoire proviennent de terres déboisées illégalement[5].
- Empreinte Carbone : La production de chocolat a une empreinte carbone élevée. Un kilogramme de chocolat peut émettre jusqu’à 13,7 kg de CO₂e, principalement en raison de la déforestation, de la transformation industrielle et du transport[5].
- Durabilité : Les entreprises investissent de plus en plus dans des pratiques durables et des certifications écoresponsables pour répondre aux attentes des consommateurs et réduire leur impact environnemental[5].
Conclusion
L’industrie du chocolat est à un carrefour où elle doit équilibrer croissance économique, responsabilité sociale et durabilité environnementale. Les tendances actuelles montrent une prise de conscience accrue des consommateurs et des entreprises, ce qui pourrait conduire à des pratiques plus équitables et durables à l’avenir.
Si vous avez besoin de plus de détails ou d’informations supplémentaires, n’hésitez pas à me le faire savoir !
References
La Transformation des Fèves de Cacao en Côte d’Ivoire : Un Processus Clé pour l’Industrie Chocolatière
La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, joue un rôle crucial non seulement dans la culture des fèves de cacao, mais aussi dans leur transformation. Ce processus est essentiel pour ajouter de la valeur au cacao brut et pour répondre à la demande mondiale en produits chocolatés. Cet article explore les étapes de la transformation des fèves de cacao en Côte d’Ivoire, en mettant en lumière les techniques employées, les défis rencontrés, et les perspectives d’avenir de cette industrie.
Étapes de la Transformation des Fèves de Cacao
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Récolte et Fermentation:
- Récolte: Les cabosses de cacao sont récoltées à la main, généralement à l’aide d’une machette. Une fois ouvertes, les fèves sont extraites et séparées de la pulpe.
- Fermentation: Les fèves sont placées dans des caisses en bois ou sur des nattes de bananier pour fermenter pendant 5 à 7 jours. Cette étape est cruciale pour développer les précurseurs de la saveur du chocolat.
- Référence: Lass, R. A., & Wood, G. A. R. (2001). Cocoa. Fourth Edition, Wiley-Blackwell.
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Séchage:
- Après la fermentation, les fèves sont étalées au soleil pour sécher pendant environ une semaine. Le séchage réduit l’humidité des fèves, les rendant moins susceptibles de moisir et facilitant leur stockage.
- Référence: Fowler, M. S., & Coutel, F. (1998). Cocoa Beans: From Tree to Factory. Manufacturing Confectioner.
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Nettoyage et Tri:
- Les fèves séchées sont nettoyées pour enlever les impuretés telles que les pierres, les débris végétaux et les fèves défectueuses. Cette étape assure la qualité des fèves avant leur transformation.
- Référence: Minifie, B. W. (1989). Chocolate, Cocoa and Confectionery: Science and Technology. Third Edition, Springer.
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Torréfaction:
- Les fèves nettoyées sont torréfiées à des températures variant entre 120°C et 150°C pendant 30 à 120 minutes. La torréfaction développe les arômes caractéristiques du chocolat et facilite l’enlèvement des coques.
- Référence: Beckett, S. T. (2008). The Science of Chocolate. Second Edition, Royal Society of Chemistry.
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Concassage et Broyage:
- Après la torréfaction, les fèves sont concassées pour séparer les coques des amandes. Les amandes, appelées grué de cacao, sont ensuite broyées pour produire une pâte de cacao liquide.
- Référence: Ziegleder, G. (1990). Chocolate Production and Processing. Food Science and Technology.
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Conchage et Affinage:
- La pâte de cacao est affinée pour obtenir une texture lisse et homogène. Cette étape, appelée conchage, dure de quelques heures à plusieurs jours et permet d’améliorer la saveur et la texture du chocolat.
- Référence: Beckett, S. T. (2000). Industrial Chocolate Manufacture and Use. Third Edition, Springer.
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Tempérage et Moulage:
- Le chocolat liquide est tempéré pour stabiliser les cristaux de beurre de cacao, assurant une texture lisse et un brillant attrayant. Le chocolat est ensuite moulé en diverses formes et refroidi avant d’être emballé.
- Référence: Talbot, G. (1999). Science and Technology of Enrobed and Filled Chocolate, Confectionery and Bakery Products. Woodhead Publishing.
Défis et Opportunités de la Transformation des Fèves de Cacao
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Défis:
- Qualité des Fèves: La qualité des fèves de cacao peut varier en fonction des méthodes de fermentation et de séchage utilisées. Une mauvaise qualité peut affecter le produit final.
- Infrastructure: La transformation du cacao nécessite des investissements en équipements et en infrastructure, ce qui peut être un obstacle pour les petits producteurs.
- Durabilité: Les préoccupations environnementales et sociales, telles que la déforestation et le travail des enfants, restent des défis majeurs pour l’industrie du cacao en Côte d’Ivoire.
- Référence: Ruf, F. & Schroth, G. (2004). Chocolate Forests and Monocultures: The Impact of Cocoa on Tropical Rainforests. ECHO Technical Note.
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Opportunités:
- Amélioration des Techniques: L’adoption de techniques de transformation modernes et durables peut améliorer la qualité du chocolat et réduire les impacts environnementaux.
- Valorisation des Produits: La transformation locale des fèves de cacao peut augmenter la valeur ajoutée et créer des opportunités économiques pour les producteurs.
- Innovation: Le développement de nouveaux produits chocolatés et de techniques de marketing peut accroître la compétitivité de la Côte d’Ivoire sur le marché mondial.
- Référence: Fountain, A.C. & Hütz-Adams, F. (2018). Cocoa Barometer 2018. VOICE Network.
En concluision, il faut retenir que la transformation des fèves de cacao en Côte d’Ivoire est un processus complexe et crucial pour l’industrie chocolatée mondiale. En surmontant les défis et en saisissant les opportunités, la Côte d’Ivoire peut continuer à renforcer sa position de leader tout en améliorant la qualité de vie de ses producteurs et en promouvant des pratiques durables. Les efforts continus pour innover et valoriser cette filière sont essentiels pour un avenir prospère et équitable.
Lire aussi: La Culture du Cacao en Côte d’Ivoire : Un Pilier de l’Économie et de la Société
Comprendre le fonctionnement de la BCEAO
La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) est un établissement public international dont le siège est fixé à Dakar, au Sénégal. Elle est l’Institut d’émission commun aux Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).
Qui finance le Métro d’Abidjan?
Du financement du Métro d’Abidjan. Selon le site Afrique21, le Métro d’Abidjan est le résultat de conventions de financements avec le Trésor français et les banques françaises BNP Paribas et Société Générale. En plus simple, le Métro d’Abidjan est financé par la France. Mais est-ce toute la vérité?
En effet, cette infrastructure de transport public sera construite par Bouygues, une société française qui a obtenu le contrat sans véritable offres d’appel. D’une main, la France finance et de l’autre, elle reprend ce qu’elle semble avoir donné. La grande réalité, c’est que ce « financement français » est une dette qui court sur plusieurs générations d’Ivoiriens.
Qui construit le Métro d’Abidjan?
La STAR (LA SOCIETE DE TRANSPORTS ABIDJANAIS SUR RAIL) est officiellement le contractant chargé de la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance de la Ligne 1 du Métro d’Abidjan. Ce groupement d’entreprises est composé de : BOUYGUES TRAVAUX PUBLICS : Infrastructures – Génie civil – Ouvrages d’art – Bâtiments.
La STAR est une entreprise-succursale, mieux un groupement d’entreprises françaises sous les auspices du gouvernement français.
Ce groupement d’entreprises est composé de :
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BOUYGUES TRAVAUX PUBLICS : Infrastructures – Génie civil – Ouvrages d’art – Bâtiments
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COLAS RAIL : Voie-Energie-Caténaire-Traction
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ALSTOM : Matériel Roulant–Equipements industriels de l’atelier/dépôt-Signalisation CBTC- Systèmes Courants faibles – Telecom – Billettique
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KEOLIS : Pré-Exploitation, Exploitation et Maintenance
Métro d’Abidjan
Selon le site de l’opérateur lui-même (lemetrodabidjan.ci), le Projet de la ligne 1 du Métro d’Abidjan est un projet de service de transport public de voyageurs qui vient en complément des services de transports existants qui n’arrivent pas à satisfaire, à l’heure actuelle, tant sur le plan qualitatif que quantitatif, la forte expression de la demande de transport entre les différentes communes composant le District Autonome d’Abidjan, en particulier le long de l’axe nord-sud. La Ligne 1 du Métro d’Abidjan vise à :
- Améliorer la mobilité, la fluidité du trafic urbain et la qualité de vie par le développement de transports en commun ;
- Augmenter qualitativement et quantitativement l’offre de transport collectif à Abidjan, en particulier sur l’axe nord-sud (d’Anyama à l’Aéroport Félix Houphouët-Boigny) ;
- Réduire les nuisances environnementales et sociales (pollution atmosphérique et nuisances sonores et les accidents des véhicules de transport).
Le projet a une vocation multimodale ; les mouvements quotidiens des habitants d’Abidjan seront facilités par des correspondances entre le métro, les bus, les taxis, les voitures et tout autre mode doux (pédestre et cycliste).
Le projet de la ligne 1 du Métro d’Abidjan a fait l’objet d’une convention de concession entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la Société des Transports Abidjanais sur Rail (STAR).
Les intervenants dans ce cadre contractuel sont les suivants :
L’ETAT DE COTE D’IVOIRE
L’Etat de Côte d’Ivoire est l’Autorité Contractante. Il est représenté par :
- Le Ministre des Transports, qui assure la Maîtrise d’Ouvrage du Projet ;
- Le Ministre de l’Economie et des Finances ;
- Le Ministre auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat.
LA SOCIETE DE TRANSPORTS ABIDJANAIS SUR RAIL (STAR)
La STAR est le contractant chargé de la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance de la Ligne 1 du Métro d’Abidjan.
Ce groupement d’entreprises est composé de :
- BOUYGUES TRAVAUX PUBLICS : Infrastructures – Génie civil – Ouvrages d’art – Bâtiments
- COLAS RAIL : Voie-Energie-Caténaire-Traction
- ALSTOM : Matériel Roulant–Equipements industriels de l’atelier/dépôt-Signalisation CBTC- Systèmes Courants faibles – Telecom – Billettique
- KEOLIS : Pré-Exploitation, Exploitation et Maintenance
| Localisation | Abidjan (Côte d’Ivoire) |
| Type | Métro |
| Entrée en service | 2025 |
| Longueur du réseau | 37,4 km |
| Stations | 18 |
| Rames | 26 (Alstom) en 2024 |
| Fréquentation | 540 000 passagers/jour en 2024 |
| Ecartement des rails | 1,435 m |
| Propriétaire | Etat de Côte d’Ivoire |
| Concessionnaire | Société de Transport Abidjanais sur Rail (STAR) |
| Vitesse d’exploitation | 80 km/h |
| Vitesse de conception | 90 km/h |
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Particularités |
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Nous recommandons aussi: Cacao/ Moins de 1% du chocolat mondial produit en Afrique
Metro Côte d’Ivoire #2
Metro Côte d’Ivoire est une chaîne de supermarchés bien établie en Côte d’Ivoire. Depuis son arrivée dans le pays en 2015, Metro Côte d’Ivoire a connu une croissance rapide et est rapidement devenu un choix de prédilection pour les consommateurs à la recherche de produits de qualité supérieure à des prix abordables.
Avec 10 magasins dans les principales villes du pays, Metro Côte d’Ivoire est bien placé pour répondre aux besoins des consommateurs dans tout le pays. Les magasins sont équipés d’installations modernes et offrent une large gamme de produits alimentaires et non alimentaires, notamment des fruits et légumes frais, de la viande, des produits laitiers, des boissons, des produits de boulangerie, des produits d’hygiène personnelle, des produits ménagers et bien plus encore.
Un autre point fort de Metro Côte d’Ivoire est son engagement envers la qualité. La chaîne de supermarchés s’approvisionne en produits de qualité supérieure auprès de fournisseurs locaux et internationaux réputés. Les produits alimentaires sont soigneusement sélectionnés pour garantir leur fraîcheur, leur sécurité et leur qualité, tandis que les produits non alimentaires sont soumis à des tests rigoureux pour garantir leur efficacité et leur durabilité.
Metro Côte d’Ivoire s’est également engagé à offrir des prix compétitifs à ses clients. La chaîne de supermarchés propose régulièrement des offres spéciales et des réductions sur une large gamme de produits, ce qui permet aux clients de réaliser des économies substantielles sur leurs achats.
En outre, Metro Côte d’Ivoire est soucieux de l’environnement et s’efforce de minimiser son impact sur l’environnement. La chaîne de supermarchés a mis en place des pratiques durables pour réduire sa consommation d’énergie et d’eau, ainsi que pour minimiser les déchets et les émissions de gaz à effet de serre.
En résumé, Metro Côte d’Ivoire est un choix judicieux pour les consommateurs à la recherche de produits de qualité supérieure à des prix abordables. Avec son engagement envers la qualité, sa large gamme de produits et son engagement envers la durabilité, Metro Côte d’Ivoire est un leader du marché de la vente au détail en Côte d’Ivoire et continue de servir la communauté locale avec des produits de qualité supérieure et des services exceptionnels.
Métro d’Abidjan
Selon le site de l’opérateur lui-même (lemetrodabidjan.ci), le Projet de la ligne 1 du Métro d’Abidjan est un projet de service de transport public de voyageurs qui vient en complément des services de transports existants qui n’arrivent pas à satisfaire, à l’heure actuelle, tant sur le plan qualitatif que quantitatif, la forte expression de la demande de transport entre les différentes communes composant le District Autonome d’Abidjan, en particulier le long de l’axe nord-sud. La Ligne 1 du Métro d’Abidjan vise à :
- Améliorer la mobilité, la fluidité du trafic urbain et la qualité de vie par le développement de transports en commun ;
- Augmenter qualitativement et quantitativement l’offre de transport collectif à Abidjan, en particulier sur l’axe nord-sud (d’Anyama à l’Aéroport Félix Houphouët-Boigny) ;
- Réduire les nuisances environnementales et sociales (pollution atmosphérique et nuisances sonores et les accidents des véhicules de transport).
Le projet a une vocation multimodale ; les mouvements quotidiens des habitants d’Abidjan seront facilités par des correspondances entre le métro, les bus, les taxis, les voitures et tout autre mode doux (pédestre et cycliste).
Le projet de la ligne 1 du Métro d’Abidjan a fait l’objet d’une convention de concession entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la Société des Transports Abidjanais sur Rail (STAR).
Les intervenants dans ce cadre contractuel sont les suivants :
L’ETAT DE COTE D’IVOIRE
L’Etat de Côte d’Ivoire est l’Autorité Contractante. Il est représenté par :
- Le Ministre des Transports, qui assure la Maîtrise d’Ouvrage du Projet ;
- Le Ministre de l’Economie et des Finances ;
- Le Ministre auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat.
LA SOCIETE DE TRANSPORTS ABIDJANAIS SUR RAIL (STAR)
La STAR est le contractant chargé de la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance de la Ligne 1 du Métro d’Abidjan.
Ce groupement d’entreprises est composé de :
- BOUYGUES TRAVAUX PUBLICS : Infrastructures – Génie civil – Ouvrages d’art – Bâtiments
- COLAS RAIL : Voie-Energie-Caténaire-Traction
- ALSTOM : Matériel Roulant–Equipements industriels de l’atelier/dépôt-Signalisation CBTC- Systèmes Courants faibles – Telecom – Billettique
- KEOLIS : Pré-Exploitation, Exploitation et Maintenance
| Localisation | Abidjan (Côte d’Ivoire) |
| Type | Métro |
| Entrée en service | 2025 |
| Longueur du réseau | 37,4 km |
| Stations | 18 |
| Rames | 26 (Alstom) en 2024 |
| Fréquentation | 540 000 passagers/jour en 2024 |
| Ecartement des rails | 1,435 m |
| Propriétaire | Etat de Côte d’Ivoire |
| Concessionnaire | Société de Transport Abidjanais sur Rail (STAR) |
| Vitesse d’exploitation | 80 km/h |
| Vitesse de conception | 90 km/h |
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Particularités |
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Qui finance le Métro d’Abidjan?
Selon le site Afrique21, le Métro d’Abidjan est le résultat de conventions de financements avec le Trésor français et les banques françaises BNP Paribas et Société Générale. En plus simple, le Métro d’Abidjan est financé par la France. Mais est-ce toute la vérité?
En effet, cette infrastructure de transport public sera construite par Bouygues, une société française qui a obtenu le contrat sans véritable offres d’appel. D’une main, la France finance et de l’autre, elle reprend ce qu’elle semble avoir donné. La grande réalité, c’est que ce « financement français » est une dette qui court sur plusieurs générations d’Ivoiriens.
Qui construit le Métro d’Abidjan
La STAR (LA SOCIETE DE TRANSPORTS ABIDJANAIS SUR RAIL) est officiellement le contractant chargé de la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance de la Ligne 1 du Métro d’Abidjan. Ce groupement d’entreprises est composé de : BOUYGUES TRAVAUX PUBLICS : Infrastructures – Génie civil – Ouvrages d’art – Bâtiments.
La STAR est une entreprise-succursale de BOUYGUES TRAVAUX PUBLICS, une compagnie française.






