On peut effectivement considérer Nady Bamba comme une « bonne élève politique » de Laurent Gbagbo, dans la mesure où elle a su s’inspirer de son leadership tout en développant ses propres compétences en matière de stratégie politique, de gestion des alliances et d’exercice du pouvoir. Tout comme Gbagbo, elle fait preuve d’une grande volonté, d’une forte détermination et d’un pragmatisme politique marqué, s’adaptant aux contextes complexes et aux défis du pouvoir en Côte d’Ivoire.
Nady Bamba a réussi à consolider son influence autour de Laurent Gbagbo, mais aussi à s’affirmer comme une figure politique à part entière. Elle a appris à manœuvrer dans un environnement conflictuel et compétitif, à contrôler les structures partisanes, à neutraliser ses rivaux internes et à construire un réseau fidèle, traits qui rappellent la manière dont Gbagbo lui-même a géré ses relations politiques et son parti.
En outre, elle maîtrise parfaitement la communication politique et la négociation, domaines dans lesquels Gbagbo a aussi excellé, et elle reproduit certains aspects de sa méthode, notamment l’importance centrale du contrôle de l’appareil politique, l’usage stratégique des alliances et une forte présence dans les coulisses du pouvoir.
Néanmoins, Nady Bamba se distingue également par une approche procédurale plus directe dans la gestion des rivalités internes, parfois plus autoritaire, ce qui traduit une évolution propre à sa personnalité politique. Cela indique que si elle est bien une « bonne élève » par ses acquis et inspirations, elle trace aussi son propre chemin dans l’exercice du pouvoir.
En somme, Nady Bamba peut être vue comme une héritière politique et une disciple efficace de Laurent Gbagbo, capable d’assimiler ses leçons tout en adaptant son style pour répondre aux réalités contemporaines du paysage politique ivoirien. koaci+2
Nady Bamba : Stratège Politique et Influence au Cœur du Pouvoir en Côte d’Ivoire





La victoire de Fátima Bosch n’a pas fait l’unanimité. La jeune femme était au cœur d’une polémique après avoir été publiquement critiquée par un officiel du concours, ce qui avait entraîné la solidarité de nombreuses concurrentes et un véritable engouement populaire autour de sa candidature. Malgré cette tension, elle a su convaincre le jury et remporter la couronne, succédant ainsi à la Danoise Victoria Kjær Theilvig. Praveenar Singh (Thaïlande) et Stephany Abasali (Venezuela) complètent le podium. Lors de la conférence de presse, Fatima Bosch a affirmé : « Je mérite de gagner autant qu’Olivia et les 120 autres participantes. J’ai travaillé dur et je suis fière de moi… Olivia est ma sœur, et je viendrai en Côte d’Ivoire avec plaisir. »